• ooookk@framasphere.org
    ooookk@framasphere.org
    2020-02-08

    en complément

    oubliez les douches courtes

    0
  • Victor LIBON
    Victor LIBON
    2020-02-08

    @Oooook
    Personnal change doesn't equal social change.

    0
  • ooookk@framasphere.org
    ooookk@framasphere.org
    2020-02-08

    merci!

    0
  • Victor LIBON
    Victor LIBON
    2020-02-08

    Idem!

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  • ooookk@framasphere.org
    ooookk@framasphere.org
    2020-02-08

    "aurait on pensé que des cercles de percussions auraient fait trembler l’empire nazi"..j’étais sur que ça te plairait

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  • ALEXANDRE HEDAN
    ALEXANDRE HEDAN
    2020-02-08

    Il faut obliger les industriels depuis les lois...

    0
  • ooookk@framasphere.org
    ooookk@framasphere.org
    2020-02-08

    non

    0
  • mishaL
    mishaL
    2020-02-08

    le boycott est interdit par la loi.
    c'est donc bien qu'il est l'ennemi du capitalisme, non?

    0
  • Victor LIBON
    Victor LIBON
    2020-02-08

    Dire son opinion, contester, dénoncer la corruption, cela peut faire partie d'une attitude réformatrice, évolutionniste, mais ça ne doit pas être confondu avec une pratique révolutionnaire. Il ne faut pas confondre évolution, et révolution. Ce n'est pas la même chose.

    Quant à la morale, elle n'est pas un point de départ sur lequel la société se structure. Elle n'est, de fait, qu'un résultat. Par exemple, là où le mode de production capitaliste est de vigueur, on ne peut pas parler de vol, concernant le prélèvement de la plus-value sur le travail salarié. Criminaliser ceux qui prélèvent une plus-value, ce serait ruiner l'économie actuelle.

    La morale s'adapte aux réalités économiques, elle ne les crée pas.

    Changer de mode de production, cesser, à terme, d'employer le mode de production capitalise, cela demande une pensée ainsi qu'une pratique révolutionnaire (non pas évolutionniste). Et, ce n'est qu'à partir de l'avènement de ce nouveau mode de production, que la morale pourra évoluer vers d'autres horizons.

    0
  • ooookk@framasphere.org
    ooookk@framasphere.org
    2020-02-08

    cela demande une pensée

    let's work on that

    0
  • Victor LIBON
    Victor LIBON
    2020-02-08

    @Oooook 😊

    0
  • mishaL
    mishaL
    2020-02-08

    çà sent le cordon sanitaire....

    0
  • ooookk@framasphere.org
    ooookk@framasphere.org
    2020-02-08

    j'espère que mon cordon sanitaire aura servi

    0
  • mishaL
    mishaL
    2020-02-09

    il faudrait pouvoir faire la part des choses, trouver un équilibre dialectique, entre d'une part, l'inquisition, une « police de la pensée » conçue pour assujettir le troupeau servile aux impératifs d'une doxa dominante. Bien évidemment, c’est afin de prémunir les citoyens contre les « forces du mal » que les inquisiteurs s’évertueront à … les terroriser;
    et d'autre part l’autorité nécessaire pour engendrer de nouveaux comportements, à même de nous émanciper.

    Mais nous émanciper de quoi? c'est évidemment la question qui fâche et sur laquelle des générations continueront à s’écharper. La question qu'ils est interdit, impossible de débattre au sein des partis, puisque c'est par cette question que s'affaiblit l'autorité ...de ceux qui savent.

    0
  • ALEXANDRE HEDAN
    ALEXANDRE HEDAN
    2020-02-09

    Il y a forcément une manière plus intelligente de consommer, mais cela ne dédouane pas l’État de son devoir de providence...

    0
  • Victor LIBON
    Victor LIBON
    2020-02-10

    @mishaL

    le boycott est interdit par la loi.
    c’est donc bien qu’il est l’ennemi du capitalisme, non?

    Le capitalisme sait interdire pour favoriser. Il préfère que vous écoutiez la musique de Jimi Hendrix et que vous fumiez des gros pétards illicites, plutôt que vous n'exigiez la restitution du capital au peuple, armés de gros fusil. Croire que la jeunesse réunie à Woodstock faisait la "'révolution'", c'est se condamner au règne capitaliste pour l'éternité.

    çà sent le cordon sanitaire…

    Je ne sais ce que vous voulez dire, je suis seul (vous n'êtes pas obligé de me croire), et je ne me sens aucunement concerné par votre affirmation.

    «police de la pensée»

    Effectivement, cela existe de la part de la classe dominante, exploitant la majorité de la population.

    Mais il ne faudrait pas non-plus être contraire à toute délégation, et donc à toute division du travail!

    L'homme est un animal social, il ne peut connaître l'individualité, et même l'isolement, qu'au sein d'une société. Il pense avec les mots qu'on lui a donné. C'est même ce qui fait sa grande force.

    Il ne faudrait pas condamner la "police de la pensée" au point de se priver des outils que peuvent être les syndicats ou les partis. Quant à ceux-ci, seuls ceux ayant une stratégie révolutionnaire de sortie du mode de production capitaliste, sont au service des exploités.

    Les autres partis et syndicats (réformateurs) cherchent (et trouvent) des solutions pour aider les exploiteurs capitalistes à se maintenir.

    0
  • Victor LIBON
    Victor LIBON
    2020-02-10

    @ALEXANDRE HEDAN Tu ne pourras jamais changer de maison (révolution), si tu t'empêches toi-même de sortir dehors (réformisme)!

    0
  • ALEXANDRE HEDAN
    ALEXANDRE HEDAN
    2020-02-10

    @Victor LIBON Bien dit^^

    0
  • Victor LIBON
    Victor LIBON
    2020-02-10

    @ALEXANDRE HEDAN 😊

    0
  • mishaL
    mishaL
    2020-02-10

    le boycott est interdit par la loi.
    c’est donc bien qu’il est l’ennemi du capitalisme, non?

    Le capitalisme sait interdire pour favoriser.

    La logique de votre réponse ici voudrait que les capitalistes interdisent le boycott pour favoriser le capital!!!?

    Avec une telle logique on ne va pas avancer dans le débat!...

    ....

    Et oui! çà sent le cordon sanitaire parce que la police de la pensée partisane montre son vilain nez.

    le problème avec la police de la pensée, c'est que s'il y a un domaine qui doit rester libre et vierge de toutes forme de police, c'est précisément celui de la pensée.
    Et le problème du coup, c'est que c'est dans l'adn du partisan de policer sa pensée comme celle des autres.

    Alors non, je ne suis pas contre une forme d'organisation partisane, je l'appelle même de toute ma volonté. Mais aucune organisation sociale, syndicale, collégiale, fraternelle ou partisane quelle qu'elle soient, ne pourront conduire à l'émancipation du plus grand nombre si elle ne posent pas au sommet de leurs priorités hiérarchiques le respect absolu de la liberté de pensée de tous et de chacun.

    Il y a un seul domaine où la liberté ne souffre aucune restriction, c'est celui de la pensée. C'est même une condition sine qua non de l'apparition de la pensée, de la pensée créatrice!

    0
  • Victor LIBON
    Victor LIBON
    2020-02-10

    @mishaL

    La logique de votre réponse ici voudrait que les capitalistes interdisent le boycott pour favoriser le capital!!!?

    Non je parlais simplement d'un argument formel non adéquat dans une démonstration: ce n'est pas parce que le pouvoir capitaliste interdit quelque chose qu'il y est opposé, ni qu'il lui est favorable. Dans ce domaine, tout est possible.

    Quant au fond du problème, je ne vois pas en quoi le principe du boycott s'opposerait au système capitaliste. Les besoins restant ce qu'ils sont, ne pas acheter un produit, c'est le remplacer par un autre.

    (...)

    Quant à la liberté, si les libertés individuelles deviennent la négation des libertés collectives (comme le propose le libéralisme), alors le système de production détruira de plus en plus le lien social (comme c'est le cas actuellement) jusqu'à destruction complète des sociétés humaines.

    0
  • mishaL
    mishaL
    2020-02-10

    La police de la pensée n'a pas pour objet de contrôler les libertés individuelles, mais la liberté de penser. c'est pourquoi je n'ai pas parlé de liberté individuelle, mais de liberté de pensée. Je veux croire que vous concevez la différence.

    0
  • mishaL
    mishaL
    2020-02-10

    dans l'état des choses actuel, c'est à dire en l'absence de tout contre pouvoir, le boycott, ou, sans aller jusqu'à contrevenir à la loi, le choix de consommer autrement restent le seul contre pouvoir accessible.

    Je suis cependant d'accord avec vous que ce sont les plus riches qui ont les moyens de ne pas consommer, quand les plus pauvres n'ont guère le choix.

    Cette contradiction ne démoli par pour autant l'argument. Ce que l'on consomme, même pauvre, défini ce que nous attendons de la société. Et donc à plus grande échelle, en supposant que plus de gens soient éduqués, ce qui n'est guère le cas, la consommation collective, ou le rejet de certaines consommations des plus pauvres définit, définirait une orientation culturelle, devançant ainsi la question des choix culturels, interdite sinon réservé à une élite dominante au sein des partis ...

    0
  • Victor LIBON
    Victor LIBON
    2020-02-10

    Vous aurez compris que je ne me soucie guère d'améliorer le système capitaliste de façon à le prolonger. Je veux participer à un changement du mode de production tel, qu'il amènera, à terme, une société sans classe.

    Le mode de production capitaliste est destructeur du lien social. Toutes les sociétés pré-capitalistes peuvent en témoigner.

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  • mishaL
    mishaL
    2020-02-10

    'une société sans classe'.

    -C'est un concept marxiste?

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  • mishaL
    mishaL
    2020-02-10

    je pose la question parce que je ne connais pas suffisamment l'œuvre de Marx, et surtout parce que le concept me parait abscons.
    Dans la perspective bien comprise d'en finir avec le capitalisme.

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  • Victor LIBON
    Victor LIBON
    2020-02-11

    @mishaL
    C'est une des caractéristiques du capitalisme que d'évincer toute réflexion à propos des classes économiques et sociales, en réduisant celles-ci à une seule, consciente d'elle même: la bourgeoisie.

    Il existe plusieurs définitions des classes. Mais d'un point de vue strictement économique, on peut considérer qu'il il subsiste vraiment deux classes. Il y la classe de ceux qui vivent du travail d'autrui, en constituant un capital par l'accumulation de la plus-value qu'ils extorquent sur le travail de ceux qu'ils exploitent (la classe bourgeoise), À l'opposé, il existe la classe du prolétariat, qui n'a d'autre revenu, pour subsister, que la vente de sa force de travail, contrainte d'offrir à la bourgeoisie la plus-value qui constitue le capital.

    Ceci constitue une description simplifiée de la situation économique au sein d'une société au mode de production capitaliste. Le rapport entre classe dominante et classe dominée, peut avoir d'autres caractéristiques économiques dans d'autres modes de production: antique (esclavage), féodal (aristocratie).

    La lutte des classes est le moteur de l'histoire.

    Plutôt qu'un retour à un système féodal, je préconise un mode de production dans lequel la bourgeoisie aura disparu, et où seul le prolétariat décidera de l'avenir du monde.

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  • Victor LIBON
    Victor LIBON
    2020-02-11

    ... et comme le parasite est toujours plus faible que son hôte:

    YouTube - Loïc Chaigneau - IHT - Macron et le capitalisme ont déjà perdu ! - No Fake! (18 octobre 2017 - Durée: 13'08")

    ...

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  • Victor LIBON
    Victor LIBON
    2020-02-11

    Pour ceux qui ont du temps devant eux, je propose cette vidéo de presque deux heures, d'une conférence de Loïc Chaigenau (toujours lui, puisqu'il se donne la peine de faire un excellent travail):

    YouTube - Loïc Chaigneau - IHT - Conférence : 170ème anniversaire du Manifeste du parti communiste - Transformons le monde (29 avril 2018 - Durée: 1h52'47")

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